Le Prix du roman d'entreprise et du travail

Le Prix 2015 et le jury de lecture

6ème édition du Prix du Roman d’entreprise et du travail :

Le lauréat est ...

REBSAMEN_2015_03_12_Remise 6e prix roman entreprise et travail

Jean-Paul Didierlaurent, auteur du Liseur du 6 h 27, reçu par le Ministre du travail Monsieur François Rebsamen

Auteur du "Liseur du 6 h 27"

Jean-Paul Didierlaurent, auteur du « Liseur du 6 h 27 »

« Dans ‘Le liseur du 6h27’, le personnage principal ne vit son travail que dans la souffrance. Souffrance physique, mais surtout souffrance morale. Il lui faut chaque jour lutter pour que la Zerstor 500, la terrible machine dont il est le servant, ne parvienne à vampiriser son âme. Le monde du travail de Guylain Vignolles est un monde de bruit et de destruction où les hommes se doivent d’être au service d’un léviathan insatiable.  Ce monde est à des années lumière de celui d’écrivain.
Lorsque l’on me demande de définir ce qu’est le travail d’écrivain, je pense toujours à cette célèbre maxime de Confucius : « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. »Je n’ai jamais réellement le sentiment de travailler lorsque j’écris, tant la notion de plaisir l’emporte sur tout le reste. Écrire, c’est mettre toute son énergie au service de la création.
Écrire, c’est finalement jouer à être Dieu. Et Dieu ne travaille pas. »

Lire le discours du Ministre du travail…

Lire le communiqué de presse …

 LES 4 FINALISTES 2015 ….

  1. Le démantèlement du coeur, de Daniel de Roulet (Buchet-Chastel)
  2. L’euphorie des places de marché, de Christophe Carlier (Serge Safran)
  3. Le liseur du 6 h 27, de Jean-Paul Didierlaurent (Au Diable Vauvert)
  4. Debout payé, de Gauz (le Nouvel Attila)

 

L A PAROLE AUX FINALISTES….

auteur de "L'euphorie des places de marché"

Christophe Carlier, auteur de « L’euphorie des places de marché »

« C’est un malheur doublé d’une évidence : on passe des années au travail. L’entreprise a ceci de fascinant qu’elle est le lieu d’une confrontation permanente entre des person-nages qui ne se sont pas choisis. Rien n’empêche qu’ils se détestent ou se désirent, qu’ils s’affrontent ou qu’ils s’adorent. A défaut d’autre chose, ils devront partager du moins le même espace. Joli défi ! Fort heureusement, on trouve des dérivatifs à cet enfermement, qui sont autant de manières de se distraire ou de se conditionner : la radio, la télévision, internet. On poursuit des chimères : la réussite sociale ou le loto. On se choisit des distractions qui aident à faire passer la journée : les fournitures de bureau, la tenue d’une se-crétaire, la cravate d’un chef. Le sexe, aussi. C’est peu. C’est beau-coup. Quelquefois, c’est toute la vie. »

Auteur de "Le démantèlement du coeur"

Daniel de Roulet, auteur du livre « Le démantèlement du coeur »

 

« Le démantèlement du coeur est un roman qui prend parti, prend le point de vue d’un technicien perdu dans le désastre de Fukushima. En plus, je tenais à rendre hommage au courage du directeur de la centrale qui a désobéi à ses supérieurs qui lui ordonnaient d’abandonner son poste. Sans lui, pas sûr que les 35 millions d’habitants de Tokyo auraient pu y rester. Je lui ai dédié un roman, c’est peu de chose pour quelqu’un qui laisse sa vie… »

 

 

 

 

Auteur de "Debout payé"

Gauz, auteur de « Debout payé »

« Debout-Payé est le roman d’Ossiri, étudiant ivoirien devenu vigile après avoir atterri sans papier en France en 1990. C’est un chant en l’honneur d’une famille où, de père en fils, on devient vigile à Paris, en l’honneur d’une mère et plus globalement en l’honneur de la communauté africaine à Paris, avec ses travers, ses souffrances et ses différences. C’est aussi l’histoire politique d’un immigré et du regard qu’il porte sur notre pays, à travers l’évolution du métier de vigile depuis les années 1960 — la Françafrique triomphante — à l’après 11-Septembre. Cette épopée familiale est ponctuée par des interludes : les choses vues et entendues par l’auteur lorsqu’il travaillait comme vigile au Camaïeu de Bastille et au Sephora des Champs-Élysées. »

LES ROMANS EN LICE VUS PAR….

Romain Lancrey-Javal, professeur agrégé de Lettres, auteur du livre « Le thème du travail dans la littérature »

L’Euphorie des places de marché, Christophe Carlier, Serge Safran, Paris, 2014.
« Ce court roman suit l’agenda d’une semaine, du lundi au samedi, dans le destin croisé de personnages au bureau, dans l’univers impitoyable d’aujourd’hui : « la crise et les krachs, les dettes et les doutes » (p. 11). Le personnage central Norbert Langlois, directeur de Buronex, n’en peut plus des mauvais et déloyaux services de son assistante Agathe, qui ajoute la malveillance à la paresse – en martyrisant les machines et les gens, et notamment la jeune et travailleuse stagiaire Ludivine, qui fait tout à sa place. Comment se débarrasser de cette salariée sotte, parasite et vulgaire ? Une première idée : le tueur à gages : « Deux jours plus tard, on retrouverait le corps d’Agathe, au coin d’une rue, une tache rouge au milieu du front […]. Ce serait simple, sans appel et beaucoup plus efficace qu’un licenciement. » (p. 80). Pris d’un scrupule humaniste – sa jeune femme attend des jumeaux, ce qui l’inquiète beaucoup -, le directeur opte pourtant pour le piège d’une faute professionnelle avérée. Il reçoit un gros client américain, fait établir des contrats en double pour en faire remettre un mauvais par sa salariée. Mais les choses ne tournent pas comme prévu : le dîner d’affaire où vient minauder la corpulente Agathe, qui se prend pour Liz Taylor, tourne au fiasco. « Chacun son idée pour entrer dans la haute. Langlois croyait aux affaires, Agathe avait choisi le loto » (p. 110). Et la malheureuse stagiaire, Ludivine, secrètement éprise de son patron, va de déception en déception dans des tentatives d’amour virtuel… Ce roman professionnel des débandades – une nuit d’amour manquée irrésistible de l’Américain à l’hôtel – n’est tendre avec personne. « Il entrait probablement dans les attributions d’Agathe de le border dans son lit, tout ce qui adviendrait ensuite pouvant être considéré comme un geste commercial hors contrat » (p. 145)… Pour ceux qui ne l’aurait pas compris, le titre de l’ouvrage L’Euphorie des places de marché relève de l’ironie féroce et grinçante. »

SS
Le Liseur du 6h27, Jean-Paul Didierlaurent, Au Diable Vauvert, Paris, 2014.
« Le Liseur du 6h27 est une fable sur le livre. C’est d’abord une fable sur la destruction du livre. Le héros, qui vit seul en banlieue parisienne, a tous les sujets de tristesse : il s’appelle Guylain Vignolles, ce qui lui a toujours valu la pénible contrepèterie de « Vilain Guignol » ; il a pour métier d’envoyer les livres au pilon dans une gigantesque broyeuse qui se nomme « la Chose »… Tant d’invendus aujourd’hui qui terminent par camions dans ces mâchoires d’acier : « la Chose attendait sa pâtée » (p. 30). Pour trouver un réconfort dans son RER du matin, de 6h27, le héros lit à haute voix quelques pages détachées de livres, échappées au pilon – et le public des transports en commun l’écoute, de plus en plus attentif… La suite est sombre : le vieil ami de Guylain Vignolles a les jambes arrachées par la broyeuse dans un horrible accident du travail – et reste le confident du héros… Mais il y a toujours un public pour les livres : deux vieilles dames demandent au « liseur » de venir faire sa lecture publique dans leur maison de retraite toutes les semaines. D’où une scène hilarante où une vieille institutrice décide de lui prendre son rôle, de lui voler une page emportée par hasard et qui détaille une scène pornographique – le public de la maison de retraite est ravi. Un autre bonheur attend le liseur qui a trouvé une clé USB d’une jeune fille inconnue, et finit par lui envoyer un bouquet de fleurs et une lettre de proposition de rencontre, qu’elle reçoit dans le lieu peu approprié où elle travaille : des toilettes publiques de grande surface : « Mademoiselle, je ne suis pas à proprement parler un Prince charmant (…) J’aime les livres, même si je passe le plus clair de mon temps à les détruire. (…). Je conclurai avec cette formule qui, j’en conviens, fait un peu ampoulée sur les bords, mais je crains de n’avoir plus jamais l’occasion ni l’envie de l’écrire à quelqu’un d’autre qu’à vous : Mon destin est entre vos mains. » (p. 216-217). Du merveilleux moderne, léger et délicieux. »

liseur
Debout-payé, Gauz, Le Nouvel Attila, Paris, 2014.
« Le titre est expliqué très vite : « DEBOUT-PAYE : désigne l’ensemble des métiers où il faut rester debout pour gagner sa pitance. » (p. 24). Ce texte inclassable raconte à la fois le parcours et les remarques d’un jeune Africain venu à Paris, et qui exerce le métier de vigile dans les magasins pour survivre en France. Au contact de ses frères de différentes nationalités, il observe les mœurs des habitants, des clients parmi lesquels il doit débusquer les voleurs. On sait, depuis le XVIIIe siècle, la puissance de ce regard étranger et lucide, qui frappe d’étrangeté tout ce qu’il observe. Humour caustique : « Le vigile adore les bébés. Peut-être parce que les bébés ne volent pas. Les bébés adorent les vigiles. Peut-être parce qu’il ne traîne pas les bébés aux soldes. » (p. 27). Des constats ironiques et cinglants : « Du jour au lendemain, une nouvelle race de citoyens venait d’être inventée : les sans-papiers » (p. 59). Des choses vues, qui se passent de commentaires : « REBELLE. Une femme intégralement voilée porte un petit panier dans lequel est posée la bouteille de parfum Lady Rebel de Mango » (p. 119). C’est drôle, percutant, très révélateur des choses de la rue et des magasins, et de toute la société française dont on suit l’évolution, de la crise pétrolière des années 70 à la crise économique et politique actuelle – avec le regard distancié de celui qui voit qu’on continue d’acheter des produits de luxe dans ces périodes dites de « crise ». En arrière-fond, la situation dramatique de l’Afrique, les considérations sur l’aggravation des ségrégations ethniques ou religieuses, dans une tour de Babel renversée… Image de ce chaos, le texte est lui-même chaotique, faisant alterner maximes, choses vues, anecdotes, récit discontinu, digressions politiques… Entre le témoignage, la méditation, le journal de bord et le roman, un ouvrage irrégulier et décapant. »

CV-Gauz-Cheeri

Le Démantèlement du cœur, Daniel de Roulet, Buchet-Castel, Libella, Paris, 2014,
« Ce livre est un roman à thèse, qui veut rendre compte des dangers de la société moderne, comme Stendhal voulait faire la chronique de 1830. Le Rouge et le noir est le modèle affiché : Daniel de Roulet lui reprend le titre même de ses chapitres. Rien à voir pourtant entre le destin de ces personnages et celui de Julien Sorel. Leur ambition se limite à traverser une époque de désastre. Daniel de Roulet termine là sa grande série de livres sur le nucléaire, qui transposent les désastres modernes dans la fiction. Trois personnages : Max, le père, est ingénieur à Londres où il supervise la désamiantage d’une tour ; Shizuko, la mère, handicapée japonaise dans son fauteuil roulant, assiste à la mise hors de danger d’un surgénérateur de Malevi ; et les deux ont la soixantaine ; enfin leur fils, Mirafiori travaille comme ouvrier à Fukushima, en mars 2011… La mère et le père aspirent à se retrouver après des décennies de séparation ; le fils, éloigné, vit d’autres drames. Il a été emprisonné. « Tu as peur de retourner en prison ? – Dans la tête, j’y suis encore. – Alors mieux vaut le nucléaire. » (p. 63). Ce n’est pas certain : la grande catastrophe de Fukushima, le tremblement de terre et les fuites, montrent que le pire n’est jamais sûr… Et le dernier mensonge rapporté sera « Vive le nucléaire. » (p. 198). Compact, documenté, ce roman présente la douloureuse froideur des hommes brisés par les énergies modernes et leurs dangers. Le titre est technique : le démantèlement du cœur concerne le cœur du surgénérateur de la centrale ; on comprend le jeu de mots – et ce qui broie aussi aujourd’hui le cœur des hommes. Un récit foisonnant et bien documenté, une écriture sèche et glaciale. De là à égaler la rigueur de Stendhal… L’ambition était peut-être un peu grande. Mais on aura vérifié que les héros modernes risquent plus aujourd’hui l’irradiation que la guillotine. »

demantelement coeur

Et les femmes dans tout ça ?

Par Romain Lancrey-Javal*
« C’était, dimanche dernier, 8 mars 2015, la journée des droits des femmes. Je ne vais pas retracer l’histoire de ces droits, ou de leur absence, à travers l’histoire de la littérature…Dans les grands genres antiques, l’épopée et la tragédie, nul travail des femmes, puisque ce sont des personnages de haut rang, et qui donc, comme les hommes, ne travaillent pas. Elles attendent, comme Pénélope ; elles sont enlevées, comme Hélène ou Andromaque ; elles aiment et elles meurent, comme Phèdre. Les femmes, comme les hommes, entrent dans l’histoire de la littérature, lorsqu’il s’agit du travail, par la petite porte. Dans les genres mineurs : paysannes et servantes de la comédie, des fables… Pauvre Perrette et son pot au lait… En faisant entrer tout l’univers quotidien du réel, et donc le travail, dans la littérature, le roman fait aussi entrer le travail des femmes. Car c’est une illusion de penser que le travail des femmes est récent. Cependant le roman montre que le travail prestigieux reste une affaire d’hommes. Au  XIXe siècle, les personnages féminins sont confrontés à une triste alternative : la femme qui travaille est misérable : l’ouvrière Gervaise chez Zola ; la femme qui ne travaille pas s’ennuie : la petite bourgeoise Emma Bovary chez Flaubert. Plus d’un siècle plus tard, dans ces romans de 2014-2015, je vous laisse voir si les choses ont changé. Les romans en compétition nous montrent des femmes au travail exaltant : femme handicapée, en fauteuil roulant, et qui a du mal à suivre le démantèlement du coeur d’un surgénérateur (« Le Démantèlement du coeur » de Daniel de Roulet) ; vendeuses anorexiques de boutiques de vêtements (« Debout-payé » de Gauz) ; stagiaire exploitée ou secrétaire promue en escort girl de fortune (« L’Euphorie des places de marché » de Christophe Carlier) ; dame-pipi dans une grande surface (« Le Liseur du 6h27 » de  Jean-Paul Didierlaurent). N’exagérons rien. Dans une page sur le commerce parisien, est évoquée l’importance d’une femme âgée, mais influente et riche (« Debout-Payé », p. 121) ; elle détient 80% du capital d’une entreprise de parfums ou de cosmétiques ; et elle distribue généreusement son argent : elle s’appelle Liliane Bettencourt… Lueur d’espoir dans les romans en compétition. D’après ces romans, vous voyez, il ne faut pas désespérer de la situation professionnelle des femmes… »

* Extrait de son intervention du 12 mars 2015 au Ministère du Travail.

LES 12 ROMANS EN LICE….

Les 12 romans en lice

Le démantèlement du coeur, de Daniel de Roulet (Buchet-Chastel)

    Ecoutez l’émission diffusée sur RTL-Ch…

L’euphorie des places de marché, de Christophe Carlier (Serge Safran)

Les fauves d’Odessa, de Charles Haquet (Le Masque)

    Ecoutez son interview à France Info…

Le liseur du 6 h 27, de Jean-Paul Didierlaurent (Au Diable Vauvert)

Voir la vidéo…

La pétulante ascension de Benjamin Fabre, de Fabrice Lehman (Lattès)

    Voir la vidéo…

Bois II, de Elisabeth Fihol (POL)

    Voir la video…

Debout payé, de Gauz (le Nouvel Attila)

Voir la vidéo…

Le cimetière des obsessions, de Charles Heliscaro (Ebook)

L’avocation, d’Aurore Boyard (Fortuna Editions)

Voir la vidéo…

Ravages, d’Anne Rambach (Rivages)

Voir la vidéo

Histoire naturelle, de Nina Léger (Lattès)

Voir la vidéo …

La tête de l’emploi, de David Foenkinos (J’ai lu)

Voir la vidéo…

 

 Le jury 2015

 

Le jury 2014  est composé de 15 personnalités du monde de l’entreprise

  •  Arnaud Le Gal,  animateur de la soirée de remise du Prix, Rédacteur en chef au quotidien Les Echos.
  • Jean-Frédéric  Poisson, député des Yvelines, rapporteur de la Mission d’information  sur les risques psychosociaux
  •  Monique Boutrand, secrétaire nationale CFDT
  • Philippe Duport, journaliste à France Info
  • Maryse Dumas; Membre du groupe CGT au CES
  •  Vincent de Gaulejac, sociologue, Directeur du laboratoire de changement social de l’université de Paris  René Diderot, auteur de « La société malade de    la gestion » (Le Seuil).
  •  Jean-Pierre Godefroy, Sénateur, Président de la Mission d’information sur le mal-être au travail du Sénat..
  •  Hervé Gosselin, conseiller à la Chambre sociale de la Cour de Cassation
  •   Brigitte Gresy, Inspectrice générale des affaires sociales, auteur du rapport Gresy sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes,
  •  Michel Ledoux, avocat en droit social, spécialiste en santé et sécurité au travail
  • Philippe Louis, Président confédéral de la CFTC
  •   Jean-Louis Osvath, inspecteur du travail, Président de l’association L611-10.
  •   David Rousset, rédacteur en chef à Force Ouvrière.
  •  Françoise Papacatzis, Responsable de la prévention des risques psychosociaux chez DuPont de Nemours France.
  •  Bernard Salengro, médecin du travail (CFE-CGC).
  •  Jean-Christophe Sciberras, Président de l’ANDRH (association nationale des DRH).
  • Emmanuelle Souffi, journaliste au magazine Liaisons Sociale
  • Françoise Def, Conseillère nationale Secrétariat général de l’UNSA et Emilie Trigo, Attachée de presse à l’UNSA
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Michel Ledoux

Michel Ledoux, avocat spécialiste en droit social

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Françoise Papacatzis, responsable prévention des risques psychosociaux chez Dupont de Nemours

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Bernard Salengro

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Emmanuelle Souffi, journaliste au magazine Liaisons Sociales

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Régis Juanico, député de la Loire  et David Rousset, Rédacteur en chef du magazine de Force Ouvrière

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Brigitte Grésy, Inspectrice générale des affaires sociales, auteur du rapport Gresy sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes,

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Jean-Christophe Sciberras, Président de l’ANDRH (partenaire du Prix)

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Philipe Duport

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Le sénateur Jean-Pierre Godefroy

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Jeanne Benameur, Présidente d’ honneur du Prix 2013

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Vincent de Gaulejac, sociologue

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Jean-Frédéric Poisson, rapporteur du Prix

 

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Philippe Louis, Président confédéral de la CFTC

Ont participé au jury depuis 2009 :

Norbert Alter, Professeur de sociologie à Paris IX – Dauphine
Sylvie Angel, Psychiatre
Virginie Aubert, Directeur Général de CB Richard Ellis, Présidente de l’association Entreprise et Convivialité
Professeur Jacques Beaune, Président de la Fédération Française de Cardiologie
Jack Bernon, Responsable du département Santé au Travail à l’ANACT
Michelle Biaggi, Secrétaire confédérale à Force Ouvrière (secteurs Organisation, Femmes, travail temporaire…)
Jeannette Bougrab, Présidente de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE)
Sophie de Tarlé, Chef de rubrique au magazine l’Etudiant
Laurent Gounelle, Lauréat 2010 du Prix du Roman d’entreprise pour son roman «  Dieu voyage toujours incognito » (Anne Carrière), Président d’honneur 2011
Sylvie Gouttebaron, Directrice de la Maison des écrivains et de la littérature
Emmanuel Hecht, redacteur en chef de la rubrique Livres au magazine L’Express
Marie-José Hubaud, Médecin du travail, auteur du livre « Des hommes à la peine » (La Découverte)
Jean-Paul Lannegrace, Fondateur de l’Observatoire chrétien de l’entreprise et de la société (OCHRES), ancien Directeur général de Framatome
Christian Larose, Vice-Président du Conseil économique, social et environnemental, Président de la section Travail, membre du groupe CGT, co-auteur du rapport sur le Bien-être et l’efficacité au travail
Gontran Lejeune, ex Président national du Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), membre du groupe des entreprises au CESE
Jean-Louis Marrou, Directeur adjoint de la rédaction du magazine L’Entreprise et Président du jury
Jean-Baptiste Obeniche, Directeur Général de l’ANACT (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail)

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